Viatris s’est donné pour mission d’aider les personnes du monde entier à mener une vie plus saine à chaque étape de leur vie.

L’année dernière, Viatris a apporté son soutien au Patient Expert Center dans le cadre de trois projets, chacun visant à écouter les patients, à comprendre leurs expériences et à traduire ces enseignements en actions concrètes.

1. La constipation provoquée par les opioïdes : des témoignages qui brisent le silence 

La constipation induite par les opioïdes (OIC) est un effet secondaire fréquent et sous-diagnostiqué du traitement de la douleur. De nombreux patients hésitent à en parler, même si cela affecte leur confort et leur qualité de vie. Il est essentiel d’aider les professionnels de santé à prendre conscience de l’importance d’une meilleure prise en charge de la OIC afin d’améliorer le bien-être des patients.

Viatris a aidé le PEC à recueillir des témoignages de patients vivant avec la OIC. Le résultat : quatre vidéos de témoignages, en néerlandais et en français, qui montrent l’impact quotidien de l’OIC sur les personnes souffrant de douleurs chroniques ou d’un cancer. Ces témoignages sont utilisés dans des brochures destinées aux médecins et contribuent à ouvrir le dialogue : ils encouragent les patients à faire entendre leur voix et les professionnels de santé à mieux les écouter.

Découvrez ici les témoignages des patients qui ont participé à la campagne de sensibilisation.

2. Améliorer les taux de vaccination contre la grippe grâce à des informations concrètes fournies par les patients

Malgré des recommandations médicales claires, les taux de vaccination contre la grippe restent faibles en Belgique, notamment au sein des populations à haut risque. La deuxième initiative a pour objectif de comprendre les raisons de cet écart.

Ce projet examine les obstacles, les perceptions et les besoins non satisfaits liés à la vaccination contre la grippe chez les patients atteints de maladies chroniques et leurs proches. Grâce à une enquête nationale menée l’année dernière en collaboration avec PEC et Curewiki, Viatris a contribué à la collecte de données concrètes susceptibles d’orienter les futures actions éducatives et politiques. Les résultats pourraient ouvrir la voie à une communication plus personnalisée, inclusive et centrée sur le patient, afin que les futures campagnes de sensibilisation s’appuient sur ce que les patients pensent et ressentent réellement.

3. Prévention cardiovasculaire : réfléchir à la manière dont nous abordons les risques

Cette initiative s’attaque à l’un des défis les plus urgents en matière de santé publique en Europe : les maladies cardiovasculaires. En 2022, on estime à 19,8 millions le nombre de décès dus à des maladies cardiovasculaires, ce qui représente environ 32 % de l’ensemble des décès dans le monde. Parmi ces décès, 85 % étaient dus à une crise cardiaque ou à un AVC.

Bien que la prévention soit cruciale, les messages ne parviennent pas toujours efficacement au grand public. À travers une série de quatre ateliers interactifs, organisés en décembre dernier avec des patients et des personnes en bonne santé néerlandophones et francophones, Viatris soutient la recherche visant à comprendre comment les messages sur la prévention cardiovasculaire sont perçus et comment leur portée et leur impact peuvent être renforcés. Ces conclusions peuvent aider Viatris et ses partenaires à repenser la communication en matière de santé afin d’améliorer la sensibilisation et d’obtenir de meilleurs résultats en matière de prévention.

Un modèle d’innovation centrée sur le patient

Ces trois projets sont bien plus que des actions isolées. Ils incarnent une évolution collective vers une co-création plus approfondie avec les patients, fondée sur l’empathie, les données et le respect : écouter avec empathie, agir de manière ciblée et concevoir des solutions de santé qui répondent réellement aux besoins des patients.

À mesure que Viatris continue de développer son approche de l’innovation centrée sur le patient, l’entreprise reconnaît la valeur de ces partenariats – non seulement pour soutenir des projets, mais aussi pour faire entendre des voix collectives susceptibles de contribuer à des politiques plus inclusives, plus justes et plus efficaces, et d’alimenter un débat plus large sur les soins de santé.

Car de véritables soins centrés sur le patient ne se limitent pas à des paroles : ils impliquent d’agir ensemble.